Le Sénégal s’attend à une croissance économique d’ici l’année 2023 grâce à l’extraction de pétrole et de gaz

En 2019, les revenus provenant des hydrocarbures du Sénégal ont atteint 42,5 millions de dollars, soit 37% de plus par rapport à m’année 2018. Selon un communiqué de la Chambre africaine de l’énergie (ACS), «le Sénégal s’attend à une croissance sans précédent en s’appuyant sur ses propres ressources pétrolières et gazières».

Selon cette organisation, «c’est une preuve visible de la puissance» des hydrocarbures, qui peut permettre au Sénégal d’entrer dans une nouvelle ère de croissance économique.

Le Sénégal, sous la houlette du président Macky Sall, se dirige à une « transition énergétique juste ». Il est bien évident qu’on ne peut pas abandonner les activités pétrolières et gazières et n’utiliser que des sources d’énergie vertes telles que le vent, le soleil et l’hydrogène. Il s’agit plutôt, pour prévenir le changement climatique, d’emprunter une voie responsable, indépendante des modèles occidentaux.

Les pays africains producteurs de pétrole et de gaz continuent de subir une « forte pression » pour s’éloigner des combustibles fossiles. Le Sénégal, pour sa part, « soutient fermement une transition énergétique qui prend en compte la double priorité du développement socio-économique et de la protection de l’environnement », a précisé la source.

Le Sénégal travaille sur « une approche équilibrée et modérée de la protection de l’environnement, prenant en compte les besoins urgents de la population et des milieux d’affaires du pays », a déclaré Aïssatou Sophie Gladima, ministre du Pétrole et de l’Énergie.

Selon la Chambre Africaine de l’Energie, « c’est un pas dans une bonne direction ». Et le fait même que le Sénégal veuille utiliser des sources d’énergie renouvelables serait « injuste » car le pays s’est fermement engagé à « réduire (son) empreinte carbone ».

A cet égard, la Ministre Aissatu Sophie Gladima a rassuré : «Nous ne sommes pas prêts à renoncer au rêve d’une transition énergétique juste et globale, et nous montrons que nous pouvons y parvenir».

La Chambre Africaine de l’Energie estime que le Sénégal, « en tant que l’un des plus jeunes producteurs de pétrole et de gaz en Afrique », joue « un rôle important dans la progression de la croissance énergétique » sur le continent.

Le pays compte actuellement deux de ses plus grands projets autonomes, à savoir le champ pétrolier SNE (Sangomar) de l’Australien Woodside Energy et le projet gazier LNG Greater Tortue Ahmeyim de BP / Kosmos Energy. Ce dernier gisement, situé à la frontière sénégalo-mauritanienne, peut fournir jusqu’à dix millions de tonnes de gaz naturel liquéfié par an. La commercialisation du projet est prévue pour l’année 2023.

Dans ce volet, la Chambre Africaine de l’Energie conseille au Sénégal de « monétiser ses réserves de gaz » pour créer des emplois et offrir des opportunités à la génération des jeunesses.

Selon cette institution, les projets gaziers et pétroliers «devraient attirer des quantités importantes d’investissements directs étrangers (IDE) au Sénégal au cours de la prochaine décennie». Une situation qui peut contribuer à « l’industrialisation » et à la création des infrastructures nécessaires pour l’avenir. Selon la Chambre Africaine de l’Energie, grâce à la stratégie « gaz-énergie » du président Macky Sall, le Sénégal peut fournir aux consommateurs « une énergie plus abordable, plus propre et moins chère ».

Les prix de l’électricité au Sénégal sont actuellement parmi les plus élevés d’Afrique de l’Ouest. Mais la Société nationale d’électricité du Sénégal (Sénélec) passera bientôt de la combustion du mazout lourd au gaz naturel plus écologique et plus rentable. En fin de compte, les industries telles que celle de ciment, légère, agroalimentaire, transports et de nombreux autres secteurs bénéficieront grandement du gaz naturel plus abordable et facilement disponible, indique la note en conclusion.

L’Ukraine a développé un système passif capable de détecter n’importe quel drone

Complexe radiométrique de télédétection pour la détection des drones et tout temps, ayant des capacités de haute précision, c’est comme ça qu’on caractérise le système sur des tests.

En même temps, il est mobile et compact et peut fonctionner avec succès de jour comme à l’haure d’obscurité et à tout temps.

Un nouveau complexe radiométrique mobile pour la télédétection des bandes X, Ka et W pour la détection des drones est développé à l’Université Nationale Aerospacpaciale du nom Joukovski «KHAI», il a été présenté au Sikorsky Challenge-2021 dans la section «Défense et sécurité».

Le développement est remarquable par le fait qu’il n’émet aucune onde. Cela le rend pratiquement invisible aux moyens traditionnels de détection par des radars ordinaires (sauf optiques).

Stand de l’Université nationale de l’aérospatiale Joukovski «HAI» au Sikorsky Challenge-2021 / Photo : Apostrophe TV

«Ce système est complètement passif. C’est-à-dire qu’il est impossible de le détecter par des moyens ordinaires. Alors que les systèmes électroniques classiques émettent quelque rayonnement et n’importe qui peut détecter l’endroit d’où vient ce rayonnement et comprendre où ils sont déployés», a déclaré l’ingénieur du Département des Systèmes l’Aérospatiaux Eduard Tserne.

Ingénieur du Département des Systèmes l’Aérospatiaux Eduard Tserne.

Selon Eduard Tserne, le système en mode passif détecte rayonnement radio-thermique de tout véhicule aérien sans pilote dont il est pratiquement impossible de se débarrasser. La station est compacte (ce qui rend difficile la détection par l’ennemi à travers des appareils optiques) et sûre, elle peut être installée, par exemple, même sur le toit de l’entreprise.

«Le drone lui-même n’émet peut-être rien (transmissions radio, etc.), mais, comme il est chauffé, il émet déjà une gamme assez large, que nous pouvons détecter avec notre système», a déclaré un représentant du KhAI.

Même de très petits drones peuvent être vus par le nouveau système à une distance de 1,2 à 2,5 km.

Le nouveau système, selon les développeurs, est capable de détecter des drones de toute taille (micro, mini, légers, moyens ou grands) à tout moment de la journée et à une distance considérable.

Par exemple, un drone de taille «micro», qui vole sous la pluie (ce qui est une tâche assez difficile pour un tel appareil) en ville. Le complexe de Kharkiv peut le détecter à une distance jusqu’à 1200 mètres. Dans des conditions optimales (temps clair, altitude de vol supérieure à 100 mètres) – le même type de drone serait détecté à une distance de 2,5 km.

Les paramètres du complexe radiométrique de télédétection en tout temps.

Mais les véhicules aériens sans pilote moyens ou grands pourraient être détectés par le complexe ukrainien (même dans des conditions défavorables) à des distances de 5,5 à 6 km et dans des conditions normales (temps clair, altitude supérieure à 100 mètres) — à des distances jusqu’à 11,5 ( drones moyens) et à 16,5 kilomètres (grands drones).

«Pour comprendre qu’il y a des objets sans pilote (à portée de la station), nous n’avons besoin que d’une seule station. Mais nous n’obtiendrons que des données sur la direction de son positionnement. Afin de connaître son emplacement exact, nous devons utiliser des méthodes de triangulation. C’est-à-dire, au moins trois stations doivent être installées et pouvant calculer avec précision les coordonnées», a déclaré Eduard Cerne.

Démonstration d’éléments et de caractéristiques du complexe de détection des drones

Il a également ajouté que les représentants des Forces Armées ukrainiennes ont déjà prêté attention à cette innovation. «L’armée était intéressée par notre système et, dans un proche avenir, nous prévoyons des essais sur le terrain», a-t-il déclaré.

Les ingénieurs de Kharkov ont créé un hybride de voiture, de moto et de VTT

Un hybride de voiture, de moto et de VTT, créé par l’atelier de Kharkiv Iron Custom Motors. Dénommé Quanta R et, en plus de son look élégant et inhabituel, selon ses créateurs, il possède des caractéristiques techniques uniques.

Le cœur de la voiture est le moteur de 2,5 litres et la transmission automatique de Subaru. Le moteur a été modernisé par les spécialistes de atelier ukrainien Atomic. La puissance du moteur est à cinq niveaux de 350 à 600 ch, et l’injection supplémentaire de méthanol permet au moteur de fonctionner de manière fiable dans les modes de puissance maximale.

Les créateurs de Quanta R sont déjà célèbres dans le monde du design automobile. Les habitants de Kharkiv ont été reconnus vainqueurs au Championnat du monde de customisation en 2016 et sont les détenteurs d’un record sur le lac salé de Bonneville en 2017.

Pour la Quanta R, ils ont conçu et construit un cadre tubulaire dans lequel le moteur a conservé sa position et les quatre sièges ont cédé la place à deux sièges de moto au centre. L’appareil lui-même a reçu un bâti en aluminium.

Quanta R pèse 750 kg, ce qui lui permet d’accélérer de 0 à 100 km/h en moins de 3 secondes. La vitesse de pointe est limitée à 200 Km/h. Le car de conception est un biplace, le siège passager arrière est sous une housse stylisée, et la direction est réalisée par analogie avec un VTT et dispose d’une assistance électrique.

Le système de changement de vitesses automatique est conçu par ICM, a l’apparence d’un bouton-poussoir et il est étanche. De plus, l’hybride est équipé d’un système musical Alpine Marine.

Selon les créateurs, la difficulté du projet était de rendre étanche une partie importante des pièces, les commandes du concept sont donc utilisées soit par la société Perfomance Machine, soit réalisées individuellement. Optiques, phares, rétroviseurs sont issus de motos de différentes marques, adaptées au projet. L’un des points forts de la voiture est le système d’échappement fabriqué par ICM, qui donne un son unique pendant la conduite.

Mini centrale hydroélectrique avec turbines à vis avec efficacité — jusqu’à 85%

La turbine à vis est la source d’électricité la plus pratique dans les centrales hydroélectriques modernes de faible puissance et atteint un rendement jusqu’à 85 %.

Le principe de fonctionnement de la turbine à vis en mini centrale hydroélectrique.

L’eau qui s’écoule librement est évacuée dans une goulotte avec une vis installée à m’intérieur. La masse d’eau agit sur toute la longueur de la goulotte et fait tourner la tarière. À la fin de la tarière, l’eau s’écoule de la dernière boucle dans le ruisseau. Le système fonctionne sur le principe d’une vis d’Archimède.

Les mini centrales hydroélectriques à vis sont capables de fonctionner à de faibles débits et avec des fluctuations importantes du débit d’eau.

Paramètres techniques des turbines à vis :

• Poussée d’eau — de 1,0 à 10 m
• Consommation — de 0,1 à 10 mètres cubes/sec
• Angle d’inclinaison — 22 — 36 degrés
• Diamètre de vis — de 0,7 à 2 m
• Efficacité — jusqu’à 85%

Les turbines à vis sont utilisées sur les petites rivières, canaux et ruisseaux avec une faible chute d’eau et un faible débit.

Avantages :

• Construction simple. Durabilité. Haute efficacité
• Facilité d’entretien et d’accès à la partie mobile de la turbine
• Possibilité d’installation sur barrages à faible pression
• Garantie du passage sécurisé des poissons à travers le barrage
• Aucun besoin de petites grilles à déchets — effet autonettoyant
• Possibilité de gros objets flottants ou les débris de facilement passer à travers la turbine
• Faible coût d’équipement
• Faible coût d’entretien
• Efficacité commence à 20% de la puissance nominale (coefficient de rendement 74%)
• Saturation de l’eau en oxygène et amélioration la qualité de l’eau des rivières et des ruisseaux
• Efficacité pendant des inondation
• Absence totale de cavitation

Pétrole : Le Nigéria prévoit une production de 1,88 million de barils par jour en 2022

La production pétrolière journalière du Nigéria va passer de 1,47 million (à la date d’aujourd’hui) jusqu’à 1,88 million de barils par jour selon une déclaration faite récemment par le gouvernement nigérian.

L’Etat nigérian qui tire la grande partie de ses revenus du pétrole a également levé un coin du voile sur le prix du baril, qu’il entend fixer à 57 dollars en 2022. Une projection sur laquelle il s’appuie déjà dans ses prévisions budgétaires.

Selon la déclaration du gouvernement, la production journalière du pays devrait augmenter jusqu’à 2,23 millions en 2023 et puis s’arrêter à 2,22 millions en 2024.

Ces réaménagements viseraient à accroitre les ressources du Nigéria de l’exploitation du pétrole brut.

Bien que le Sénat nigérian ait donné son aval pour la révision à la hausse de la production, il reste à savoir si ces ajustements vont cadrer avec les conditions et limites de production imposées par l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) dont le pays est membre.

Notons que d’ici 30 ans le Nigéria pourrait ne plus disposer de pétrole s’il ne survient de pas nouvelles découvertes de gisements selon la National Petrolum Investment Services, une filiale de la NNPC (Nigerian National Petroleum Corporation).

Ainsi, les réserves du pays qui s’évaluaient autour de 37 milliards de barils à fin 2020 pourraient s’épuiser assez rapidement dans un contexte de production accélérée.

Source : https://www.sikafinance.com